La mécanisation agricole reste toujours un sujet controversé en RDC

150 participants composés des ministres provinciaux de l’agriculture, des inspecteurs du secteur agricole, des fermiers et des paysans, ont participé au forum sur la mécanisation agricole de la RDC qui s’est tenu du 17 au 21 janvier 2011 à Lubumbashi dans la province du Katanga. Pour la Confédération Nationale des Producteurs Agricoles du Congo, CONAPAC, les organisations de petits producteurs agricoles sont exclues de ce processus.

Pendant quatre  jours, ces différents délégués ont  réfléchi sur  la mécanisation agricole de la RDC, mais les violons étaient loin de s’accorder, car ce sujet est toujours au centre d’une vive controverse.  Certains spécialistes  estiment qu’il faut aller par palier en commençant par la petite avant la grande mécanisation, d’autres pensent qu’il faut utiliser la  traction bovine…

A l’issue des travaux, des  recommandations ont été formulées notamment sur le renforcement de capacités managériales des bénéficiaires des tracteurs offerts par le gouvernement et la récupération de plantations et fermes abandonnées en vue de leur revalorisation.

Beaucoup de participants attendaient à une réelle évaluation  de l’utilisation de près de 2 000 tracteurs distribués en 2010 et 2011  afin de tirer des leçons qui s’imposent pour rectifier le tir. En effet, beaucoup de critiques ont été formulées à cette opération notamment, l’affectation des tracteurs dans les zones forestières ou d’accès difficile, l’exposition des tracteurs  dans les résidences des autorités locales, les critères de distribution jugés subjectifs ; la gestion aléatoire étant confiée à des personnes expérimentées; Le coût excessif  des services de 180 à 200 dollars par opération et par hectare;  l’absence des  accessoires ou des accessoires non conformes, le manque de carburant et des pièces de rechanges…

Conséquences, la gestion de ces tracteurs a posé problème.

Ce forum de Lubumbashi  qui devrait débattre de cette question aussi importante, n’était pas préparé de manière sérieuse à en croire certains participants dont certains sont arrivés à Lubumbashi sans savoir de quoi il était question.

Pour la Confédération Nationale des Producteurs Agricoles du Congo,  CONAPAC, les organisations de petits producteurs agricoles sont exclues de ce processus, il est difficile de parler de la mécanisation agricole.  Il est alors important de penser à des formes qui permettent un certain niveau d’auto-appropriation de ces tracteurs et autres instruments dans le cadre de cette mécanisation, a-t-il souligné.

La CONAPAC soutient que dans le temps actuel le coût par hectare variant  entre 150 et 180 U$ est excessif pour le petit producteur agricole. Il est alors vital de dégager un fond qui servirait pour le « Crédit Campagne ».  C’est dire que le Crédit Campagne peut prendre toutes les charges du paysan pour le Labour et hersage et ces frais pourront être récupérés sur la récolte.

Pour la CONAPAC dans les régions où il n’y a pas de plateau ou savane, il sera nécessaire de songer à la traction bovine avec des bêtes du type Ndama et la création des centres de formation  sur la traction bovine.

La Voix du paysan Congolais

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17 commentaires pour La mécanisation agricole reste toujours un sujet controversé en RDC

  1. Frans van Hoof dit :

    L’augmentation de la production agricole par la mécanisation est une des pistes possibles. Elle est un éléments d’un ensemble d’améliorations à apporter à l’agriculture congolaise. D’autres éléments sont: l’utilisation des semences de qualité, la fertilisation des champs, la production pour des marchés rémunérateurs pourque les producteurs soient motivés à produire plus.

    Comme le délégué de la CONAPAC l’a si bien dit: les possibilités de mécanisation agricole diffèrent beaucoup d’une province à une autre, d’une zone agro-écologique à une autre. Aussi les priorités pour la mécanisation (par rapport aux autres éléments pouvant augmenter la production) peuvent différer d’une province à une autre. Il serait mieux que celles des fédérations provinciales des organisations paysannes qui considèrent la mécanisation agricole une priorité pour leurs membres, cherchent les voies et moyens d’organiser des réflexions à son sujet à leur niveau. Cela peut se faire en collaboration avec les CARG, le ministère provincial de l’agriculture, la FAO, et d’autres acteurs clés du secteur agricole de leur province. Comme l’a souhaité aussi le délégué de la CONAPAC pour l’atelier national à Lubumbashi, la réflexion provinciale devra entre autres partir d’une évaluation de l’utilisation, de l’utilité, de l’impact des tracteurs donnés par le gouvernement central ces dernières années, et des problèmes rencontrés lors de leur gestion.

  2. La mécanisation agricole va mettre les paysans de notre Pays devant trois problémes majeurs .En prémier lieu il faut un transfert de la technologie et des matériaux ; en deuxiéme lieu ; il faut une formation agricole et technique ; en dernier il faut un personnel qualifié . Ainsi l’association des consommateurs des produits vivriers (ASCOVI) et la coalition nationale des consommateurs congolais contre la vie chére en République Démocratique du Congo pensent qu’ilfaut bien réflechiir avant d’agir avec succés . C’est pour dire que le premier probléme agricole en République Démocratique du CONGO n’ est pas la mécanisation du systéme mais df’abord d’utilisation rationelle de ce qui existe déjà.

    MUSOKO MBUYI PATRICE
    PRESIDENT
    TEL 0815023698 – 0895901977

  3. Aucun changement réel n’est possible sans la participation vivante des paysans eux mêmes à la modernisation du systéme agricole . Donc toutes prises des décisions nécessistent vraiment la contribution de la base pour un progrés social et économique dans notre pays .

  4. Henk Breman dit :

    C’est il y a quelques mois que j’ai pu parler à Lumumbashi, dans le cadre d’un événement d’IFDC-CATALIST, de l’intensification agricole en RDC. Un sujet touché a été, ce que j’ai appelé « le tracteur comme obsession ». Comme illustration, j’ai présenté des résultats préliminaires d’une étude de CATALIST de la contribution des formes différentes de mécanisation aux frais de production. Je résume (pour les cultures pluviales): La houe mène aux frais les plus bas; ce n’est que la traction animale qui, sous certaines conditions, peut être encore un peu moins cher, souvent elle fait augmenter les frais; motoculteur et tracteur causent des frais par hectare qui sont 2 à 3 fois supérieurs que les travaux faits avec la houe, sous les conditions du Sud et du Nord Kivu. La raison principale : les frais de transaction en RDC sont extrêmement élevés.

    Comme vient de signaler Frans van Hoof, il faut bien savoir où de promouvoir quelle forme de mécanisation. Souvent, elle causera une diminution de la compétitivité de l’agriculture congolaise. En plus, elle risque de provoquer une augmentation du chômage, ce qui influencera négativement la stabilité de la société, où le développement agricole a besoin de l’opposé.

    Henk Breman

  5. Kamulete Kakembwa Norbert dit :

    Je suis fatigue d’entendre les gens rabacher les lieux communs ou les solutions presentees dans les manuels theoriques de l’agriculture. Il manque aux congolais la sagesse necessaire pour amorcer le developpement de l’agriculture congolaise. Celle-ci devrait etre le cadre de reference permettant de resoudre les problemes agricoles du Congo. Chaque ministre de l’agriculture nomme fait du shopping sur la liste des solutions possibles pour developper l’agriculture. Commencer par la mecanisation est une grave erreur. Il y a beaucoup de prealables a realiser avant de lancer un programme de mecanisation de grande envergure.
    Pour ma part, le developpement de l’agriculture congolaise doit etre fonde sur deux piliers, a savoir la concentration et la stabilisation des populations autour des axes de communication (regroupement des villages) et l’inclusion des producteurs dans l’economie des marches (local, regional, national, international).
    1. le regroupement des villages.
    Le regroupement de villages est une exigence profonde de la modernite. Pour que le developpement, il faut que les villages atteignent une masse critique qui rend le rapport avantages/couts des services a fournir aux agriculteurs (vulgarisation, fourniture des intrants, sante, education…) interessant non seulement pour l’Etat, mais aussi pour le secteur prive. Mais le regroupement des villages impose des exigences ecologiques que l’on doit examiner avec soin. Un prealable incontournable pour realiser cette operation est la stabilisation des champs. L’exploitation agricole des parcelles de terre doit devenir permanente. Il ne faut pas que les champs restent mobiles. Or rares sont les endroits dans le pays ou l’on peut exploiter de maniere continue une parcelle de terre. Tot ou tard, la baisse de la fertilite, l’invasion de mauvaises herbes, les maladies des plantes chassent les paysans des paysans. Le seul moyen dont disposent les paysans pour regenerer la terre est la jachere. Or celle-ci reste spontanee et passive. Or elle est devenue de plus en plus courte justement parce qu’il y a concentration et stabilisation des populations. Elle a perdu toute son efficacite. D’ou la necessite de l’intensifier par une intervention active de l’exploitant. On peut aussi commencer a reflechir sur sa suppression pure et simple. Des techniques existent pour intensifier la jachere ou la supprimer.
    Mais il y a une autre exigence, c’est celui de l’appropriation des terres agricoles. Les investissements et les efforts necessaires pour appliquer les techniques d’intensfication ou de suppression des jacheres exige une relation plus durable entre l’agriculteur et la terre qu’il exploite. La relation ne doit pas etre ephemere, comme dans le cadre de l’agriculture itinerante, ou elle se limite a la courte periode productive de la terre (moins de 2 ans). Il faut donc introduire un cadastre rural, donnant un titre de propriete aux producteurs, lui permettant, si possible, d’hypothequer la terre pour obtenir un credit aupres de banques agricoles. Ainsi on mettra fin a l’aspect desordonne de nos terres agricoles. La modernisation doit se traduire par une geometrisation accrue du paysage rural, fonde sur une bonne organisation des hommes et des champs qu’ils exploitent.
    Concommitamment a cette geometrisation, l’Etat doit s’assurer que les terres exploitees sont bien protegees contre l’erosion et que leur degradation (perte de fertilite), qui est un phenomene naturel est sous controle. Donc la lutte anti-erosive et le maintien des proprietes physiques, chimiques et biologiques sont assures en rapport avec les conditions socio-economiques des producteurs; c’est-a-dire que l’on utilise selon les cas des techniques d’intensification graduee, partant de l’absence d’intrants exterieurs pour des cultures de faible valeur en passant par des cultures intensives avec utilisation d’intrants exterieurs pour les cultures de grande valeur et a proximite de grandes agglomerations.
    L’inclusion des producteurs
    La marginalisatiopn des paysans congolais est dramatique et a terme dangereuse pour la stabilite politique et la securite du pays. Regardez le cas de l’Est du pays. Une des raisons de la persistance de groupes armes, est la marginalisation des jeunes paysans et la negligence de l’agriculture par les decideurs politiques. Le budget alloue a l’agriculture reste ridicule alors que l’agriculture fait vivre directement ou indirectement plus de 70% de la population. Les jeunes qui n’ont aucun espoir dans le travail des champs ont decouvert qu’une kalachnikov offrait de meilleures perspectives de vie en ranconnant les personnes non armees. Je ne dis pas que c’est la seule raison ou que certaines de leurs revendications politiques ne sont pas fondees, mais c’est une des raisons qui explique pourquoi la chair a canon est toujours disponible pour quelques ambitieux politiques ou economiques.
    La solution est d’impliquer les producteurs dans de chaines de valeurs agricoles. L industrie agricole, quelle qu’en soit l’echelle, publique ou privee, doit transformer les produits vivriers perissables. Les citadins doivent se procurer des aliments traditionnels qui sont transformes industriellement. Les entreprises agro-industrielles doivent chercher a impliquer les producteurs dans leur chaine de valeurs et l’Etat doit veiller a ce que les rapports de deux parties soient mutuellement avantageux en publiant des lois justes. Tout le monde parle de la rehabilitation de routes de desserte agricole. Mais ce que l’on ne dit pas est que ce sont les intermediaires et les transporteurs qui tirent leur epingle du jeu. Le paysan reste toujours le dindon de la farce a cause de la perissabilite de ses produits, de la speculation des intermediaires et de la certe de la circulation des vehicules a cause du mauvais etat de route et de la vetuste du maeriel roulant. L’application de la politique de chaine de valeurs et la transformation de produits vivriers en produits de rente par une agro-industrie adaptee constitue le cadre dans lequel doit se faire la rehabilitation de routes de desserte agricole tout comme la geometrisation du paysage rural par le cadastre rural doit constituer le cadre dans lequel doit se derouler la mecanisation.
    La grande erreur serait de transformer nos paysans en ouvriers agricoles au service de grandes agro-industries etrangeres. Le gouvernement doit savoir doser la potion entre l’agro-industrie internationale et la petite agro-industrie nationale locale.
    Une politique de developpement sur ces deux piliers de regroupement de villages et d’inclusion de producteurs dans de chaines de valeurs exige une transformation de l’education agricole, qui doit graviter autour de ces deux piliers pour qu’elle soit plus efficace.
    Je m’excuse pour avoir ete trop long. mais je voulais donner mon point de vue sur un sujet qui me tient trop a coeur.
    KAMULETE KAKEMBWA
    kkamulete@gmail.com

  6. Le lancement du secteur agricole en République Démocratique du CONGO exige une amélioration des conditions de vie des Paysans . C’est – à – dire l’amélioration de l’environnement socio-culturel ; technologique , économique , politique , et institutionnel sans pourtant oublier la recherche scientifique et la vulgarisation des nouvelles méthodes agricoles .
    MUSOKO MBUYI PATRICE
    PRESIDENT
    ASSOCIATION DES CONSOMMATEURS DES PRODUITS VIVRIERS R.D.CONGO
    TEL 0815023698

  7. LEMETAIS Eric dit :

    bonjour – certaines mécanisation ou innovation peuvent intéresser tous les paysans africains. Par exemple, nous implantons des magasins réfrigérés autonomes, qui fonctionnent gratuitement et sans maintenance, en n’utilisant que l’énergie solaire gratuite et abondante pour conserver fruits et légumes, viande et poisson, mais aussi intensifier la production familiale et maraîchère de manière simple, utile, et environnementale. Une unité de 30m3 va sauver 55 tonnes de C02 par an.
    Bonne journée
    eric lemétais – eric.lehavre@wanadoo.fr

  8. Ping : La RDC va renouer avec la campagne agricole | La voix du paysan congolais

  9. Ping : Relance de l’agriculture : des houes pour défricher les tracteurs ? | La voix du paysan congolais

  10. Roland VAN de VELDE géomètre retraité dit :

    Je vois une exploitation agricole à plusieurs niveaux, d’après ce que mes amis du Bas Congo m’ont expliqué et d’après mon expérience de petit garçon dans les années 1950 auprès de ma grand-mère maraîchère sur la route de Zaventem. Cette vieille maman se tapait chaque semaine, à pied, le marché matinal de Bruxelles. Pour cela elle se mettait en route à 1 heure du matin avec son brave grand chien comme animal de trait, Et pour les labours, il y avait un immense cheval de trait des Flandres qui venaitr labourer et herser en série toutes les parcelles des maraîchers du coin. Après quoi chacun payait ses heures de prestation au propriétaire du champ. Et chaque année c’était le même processus qui recommençait.

    Je vois donc dans une région pas trop difficile d’accès un ou plusieurs villages – pilotes et dans chacun d’eux plusieurs couples de vaches ndama équipés d’une remorque et de matériels aratoires modernes comme ceux de l’ONG française PROMMATA ( voir internet ) ou encore ceux en service en Guinée. Au préalable il faudra quelques jeunes convenablement formés.et la logistique indispensable ( abri, pâture, soins, etc … ) . Cet animal prodigieux, insensible à la maladie du sommeil, fournit non seulement sa force de traction mais aussi son lait ( en petite quantité ), ses veaux, ses défécations comme engrais naturel, et, en fin de service actif, son cuir, ses sabots pour servir de semelles pour les sabots des humains et sa viande qui, parait-il, est savoureuse.

    Cet animal servirait dans les champs ( la forêt comme on dit dans le Mayombe ) pour les divers travaux agricoles et aussi au transport de la forêt au village, ce qui soulagerait les mamans du dur portage sur la tête.

    Ensuite un seul tracteur agricole lourd par village, convenablement équipé, pourrait s’acquitter des travaux lourds comme le dessouchage et des transports vers la ville la plus proche jusqu’à la ville ou la grand route la plus proche.

    Et de là les camions doivent pouvoir être utilisés vers les grandes villes comme Kinshasa.

    Mais à ce stade nous en arrivons aux relations complexes entre les intermédiaires et les coopératives de producteurs.

    Lire à ce sujet la thèse de doctorat suivante disponible sur internet après acceptation des conditions d’accès ( usage privé )

    http://orbi.ulg.ac.be/bitstream/2268/74171/1/Mpanzu_Poster.pdf

    Commercialisation des produits vivriers paysans dans le Bas-Congo (R.D. Congo) : contraintes et stratégies des acteurs

    Projet finalisé

    Pays : République démocratique du Congo [voir la carte]

    Rubrique : Coopération internationale

    Mpanzu Balomba, Patience (2012). Thèse de doctorat. Thèse de doctorat. Université de Liège, Gembloux Agro-Bio Tech.

    213 p., 35 tabl., 31 fig. et 5 cartes

    Résumé :

    Les résultats de cette étude révèlent que la commercialisation des principaux produits vivriers du Bas-Congo (manioc, plantain, maïs, haricot et arachide) fait face à de nombreuses contraintes. En effet, les marchés vivriers du Bas-Congo sont caractérisés par des infrastructures inadéquates (transport, stockage et transformation), des unités de vente non standardisées, des problèmes d’information sur le marché, un fonctionnement informel, un grand nombre d’intermédiaires et des tracasseries sur les routes et les marchés. Dans les campagnes, les paysans parcourent en moyenne 8 km à pied pour vendre leur petit surplus agricole dans les marchés ruraux. Les contraintes financières poussent souvent les grossistes à recourir à certains acteurs de la filière pour financer le paiement des frais commerciaux en leur cédant, en contrepartie, le droit de vente exclusif sur leurs produits vivriers. Ces contraintes ont pour conséquences notamment des coûts de transaction élevés au niveau des grossistes dont le plus important est le transport qui représente 46 à 61% du total de ces coûts, des marges de gros importantes (45 à 68 % du prix de gros), etc. L’étude montre aussi une absence d’intégration spatiale entre les marchés de Kimpese (Bas-Congo) et de Kinshasa. Les acteurs des marchés vivriers s’adaptent en développant des stratégies afin d’atténuer les impacts de ces contraintes et d’assurer le maintien des activités de production et de commercialisation.

  11. Roland VAN de VELDE géomètre retraité dit :

    Pouvez vous corriger, dans le premier paragraphe de ma communication : « Après quoi chacun payait ses heures de prestation au propriétaire du champ. » qui devient  » Après quoi chacun payait ses heures de prestation au propriétaire du cheval « 

  12. AKONKWA BUSHUNJU dit :

    bonjour je suis entrain de faire une étude sur l’impact et l’effet d’adoption de la mécanisation dans la plaine de la RUZIZI et qui est mon sujet de mémoire. alors je cherche une aide pour me permettre de bien mener mes recherches

  13. AKONKWA BUSHUNJU dit :

    bonjour je suis entrain de faire une étude sur l’impact et l’effet d’adoption de la mécanisation dans la plaine de la RUZIZI et qui est mon sujet de mémoire. alors je cherche une aide pour me permettre de bien mener mes recherches.
    Mon e mail: pateneakonkwa@gmail.com

    • musoko mbuyi dit :

      Merci pour les efforts sur le mécanisme dans la plaine de RUZIZI afin que les consommateurs trouvent compte dans le cadre de la sécurité alimentaire.
      Musoko Mbuyi Patrice
      Président
      Association des consommateurs des produits vivriers .
      TEL( 243 ) 815023698

      • Henk Breman dit :

        Etude qui pouirrait être utile: « Tracteurs comme obsession. Le potentiel de la mécanisation agricole au coeur de la région des grands lasc d’Afrique Centrale » (H. Breman & A.Z. Akonkwa, 2012. IFDC-CATALIST. Comparaison des frais et des bénéfices de la houe, de la traction animale, du motoculteur et du tracteur, au Burundi, au Rwanda et au Kivu (zone de Ruzizi y comprise).

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