Le mécanisme Redd inefficace au Congo

Défis Sud – Dossier : « Comment marier les champs et les forêts » – Un entretien avec Theodore Trefon

Le bassin du Congo abrite le bloc forestier tropical et contigu le plus vaste après l’Amazonie. Theodore Trefon, chercheur au Musée royal d’Afrique centrale, est très sceptique vis-à-vis du fonctionnement au Congo du mécanisme Redd, créé en 2008 et qui vise à « la réduction des émissions de carbone liées à la déforestation et à la dégradation des forêts dans les pays en développement», et de son dérivé, le Redd+.

Défis Sud : Il y a beaucoup de problèmes avec les mécanismes de compensation, spécialement en RDC. Pourquoi ?

Theodore Trefon : L’idée c’est qu’un fonds international va donner de l’argent à des gouvernements pour encourager leurs habitants à changer leurs habitudes en matière de déforestation, comme l’agriculture itinérante sur brûlis, principale technique agricole et principale cause d’exploitation des forêts en Afrique centrale.

Mais en Afrique centrale, les choses fonctionnent différemment des endroits où le Redd peut fonctionner comme au Costa Rica car il y a un État fort qui a été capable de transformer la forêt tropicale en parcs naturels afin que les touristes nord-américains puissent observer les oiseaux. Et ils savent que cette forêt a davantage de valeur comme forêt vivante que comme forêt morte. Ensuite, le système foncier est fondamental. Au Brésil, on trouve de grands propriétaires terriens. Vous pouvez leur dire : « Nous voulons préserver un vaste étendue de territoire que vous voulez transformer en pâturages pour produire du boeuf pour les hamburgers de McDonald’s. Et nous allons vous verser une compensation pour cela». Mais en Afrique centrale, les parcelles familiales ne dépassent pas souvent un hectare. Cela signifie que le processus de négociation dans le cadre du Redd implique le versement d’une compensation à chaque famille ou à chaque clan dans chaque village. Ce n’est pas réaliste

DS: Donc, la stratégie du Redd ne marche pas en RDC ?

TD: Non. Impossible ! Parce qu’en premier lieu, vous avez besoin d’un État fort. Et deuxièmement, que vont manger les gens si vous leur dites de ne pas abattre la forêt en pratiquant l’agriculture sur brûlis ?

DS: Il n’y a pas d’alternative à cette pratique?

TD: En RDC, 65 % de la population est rurale et la politique agricole manque cruellement de soutien L’agriculture absorbe moins de 1 % du budget national. Alors, si vous n’avez même pas de politique agricole, comment allez-vous changer les habitudes des paysans ? C’est un processus à très long terme qui requiert des investissements très importants, également en infrastructure routière, pour engendrer une agriculture intensive.

Il y a quelques projets pilotes. Mais on parle d’un pays de la taille de l’Europe occidentale dont les trois quarts de la superficie sont couverts par la forêt tropicale. Vous devez aussi prendre en compte la dimension politique. Bien sûr, le ministère de l’Environnement dit : « Donnez-nous l’argent du Redd, on va faire les études pilotes et on verra bien »

Mais le Redd requiert aussi un État … honnête. Et quelle est la capacité des administrateurs congolais et des ministères de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Intérieur qui gèrent le foncier, de mettre en oeuvre un mécanisme tellement complexe que personne ne le comprend vraiment ?

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DS : Les bailleurs qui ont inventé le Redd, admettent-ils qu’il ne fonctionnera pas en RDC ?

TD : Ils sont dans une position difficile. On doit agir, car entre 15 et 20 % du changement climatique résulte de la déforestation. Le bassin du Congo compte alors par sa taille. Récemment, j’ai participé à une rencontre avec le ministère de la Coopération au développement belge et avec le nouveau facilitateur du partenariat pour le bassin des forêts du Congo (CBFP) soutenu par l’UE et US Aid principalement. Ils sont de plus en plus sceptiques envers la mise en oeuvre du Redd en Afrique centrale.

DS : Comment alors faire fonctionner ce Redd ?

TD : Ce n’est pas évident. Comment faire fonctionner quelque chose qui n’est pas bien conceptualisé ? On ignore encore beaucoup de choses parce que, si vous voulez verser des compensations à un pays pour sauvegarder ses puits de carbone, vous devez d’abord savoir combien de carbone il recèle. Or, on est encore dans la phase des études pilotes pour l’évaluer, à un moment où le marché du carbone est en plein désordre. Autre considération : le Redd suit la même trajectoire que d’autres stratégies visant à la promotion de moyens de subsistance alternatifs. Il y a 20 ans, les ONG de conservation, souhaitant mettre fin à la filière de la viande de brousse, ont encouragé l’apiculture, les étangs piscicoles et la valorisation des produits forestiers non ligneux, ainsi que l’amélioration de la commercialisation. Mais aucune de ces stratégies alternatives n’a fonctionné car les paysans sont très malins. Ils vont s’engager dans une activité économique nouvelle sans pour autant abandonner les anciennes comme la production de charbon de bois (makala) ou la chasse pour vendre de la viande de brousse. J’ajoute que le Redd est un mécanisme de compensation, conceptualisé au Nord sans que n’aient été nécessairement consultées les parties prenantes des pays concernés qui ne maîtrisent pas de quoi il s’agit. De plus, au Congo, le ministère de l’Environnement est marginalisé par rapport à celui des Mines ou ceux d’autres activités très destructrices de la forêt. On est aussi face à un énorme paradoxe : l’objectif principal de l’aide publique au développement est la réduction de la pauvreté et celle-ci est directement liée à l’amélioration de la sécurité alimentaire. Créer là un système Redd pourrait avoir un effet pervers sur la sécurité alimentaire.

DS : Sauf si l’on introduit des techniques culturales durables !

TD : Cela peut marcher dans des poches où l’aide publique du Nord est présente. Mais sur l’ensemble du territoire, c’est peu réaliste. Autre problème : les cartes de l’Observatoire des forêts d’Afrique centrale montrent que la déforestation se produit autour des villes et le long du fleuve. Mais dans la Cuvette centrale, où la densité est inférieure à 10 habitants au km2, ces personnes ont pratiqué l’agriculture sur brûlis pendant des millénaires sans détruire la forêt ! Le Redd est une politique nationale. Mais où doit-on l’appliquer ? Idéalement dans les zones les plus densément peuplées mais on ne peut imaginer améliorer la production agricole sans vrai système de transport, sans politique énergétique et sans stratégie combinant les productions agricole et minière. Or, il n’y a pas de stratégie nationale de zonage en RDC !

DS : On met souvent en cause les charbonniers. Si on veut trouver une alternative à cette façon de produire de l’énergie, il faut se préoccuper de leur reconversion, non ?

TD : Il y a 400 000 personnes dans la filière du charbon de bois en RDC. Que vont-ils devenir ? Et puis, il n’y a pas de stratégie alternative. Je reviens de Goma, sur le lac Kivu. Côté rwandais, on trouve des infrastructures pour la production de gaz méthane, mais les Congolais n’en ont pas. Du coup, la ville de Goma, un million d’habitants va puiser le makala dans le parc des Virunga. On ne peut pas sauver le parc si on ne peut pas faire ce que font les Rwandais pour produire de l’électricité à partir du méthane. Moralité : le Redd ne marchera pas sans vision holistique ; les douze dernières années d’efforts visant à reconstruire l’État de la RDC montrent qu’il n’y a pas un schéma directeur qui voit ces grands problèmes d’une manière homogène.

Propos recueillis par François Misser

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6 commentaires pour Le mécanisme Redd inefficace au Congo

  1. Bien que Mr Trefon ait énoncé beaucoup de vérités, notamment en rapport avec le niveau de préparation international de la REDD+, sa conclusion me semble toutefois hâtive : sa vision des mécanismes de compensation est trop simpliste, car la REDD+ constitue un mécanisme de financement de la préservation des forêts pour lequel les paiements directs aux producteurs agricoles constitue seulement une entre plusieurs formules.
    Pour ce qui est des projets pilote, ils sont déjà encadrés par un certain nombre de travaux effectués en amont, notamment les mécanismes de partage des revenus, le Fonds National REDD, une loi sur la procédure d’homologation, une étude sur les moteurs de la déforestation, une stratégie nationale de communication, etc. Je vous suggère de consulter un ouvrage que nous venons de publier avec CIFOR comme éditeur, sur le contexte de la mise en oeuvre de la REDD+ en R.D. Congo.

    • Dr. Shungu Tundanonga dit :

      « DS : On met souvent en cause les charbonniers. Si on veut trouver une alternative à cette façon de produire de l’énergie, il faut se préoccuper de leur reconversion, non ?

      TD : Il y a 400 000 personnes dans la filière du charbon de bois en RDC. Que vont-ils devenir ? Et puis, il n’y a pas de stratégie alternative. Je reviens de Goma, sur le lac Kivu. Côté rwandais, on trouve des infrastructures pour la production de gaz méthane, mais les Congolais n’en ont pas. Du coup, la ville de Goma, un million d’habitants va puiser le makala dans le parc des Virunga. On ne peut pas sauver le parc si on ne peut pas faire ce que font les Rwandais pour produire de l’électricité à partir du méthane. Moralité : le Redd ne marchera pas sans vision holistique ; les douze dernières années d’efforts visant à reconstruire l’État de la RDC montrent qu’il n’y a pas un schéma directeur qui voit ces grands problèmes d’une manière homogène. »

      C’est une des vérités que ce Theodore Trefon aurait énoncé? Si j’avais les moyens administratifs d’appliquer un des drotis regaliens de la RDC, j’aurais donné à Theodore Trefon 24 heures pour quitter la RDC avec interdiction de séjour à vie.

      Mais, Mr. Nyamwoga avons-nous le même texte? Theodore Trefon est un minus habens, qui vit ses rêves et ses fantasmes de la puberté: enseigner auax Black comment fabriquer la poudre. Où a-t-il ce chiffre de « 400.000 personnes dans la filière du charbon de bois en RDC », alors que depuis 1996, 25-55% de la population congolaise connaissent de situations de guerre d’occupation et d’insécurité permanent, alors que la RDC à peine sortie de 32 ans d’un régime césaro-papiste, s’est vu imposée une économie de guerre de 1998 jusqu’aujourd’hui, voilà qu’un « expert-économiste-environnementaliste » nobelisable offre une panacée à la RDC!

      A quoi servent tous ces parcs nationaux et ses reserves naturelles dans de régions, où densité humaine est elevée (le Ruanda essaie toujours son surplus de population en RC), où la concurrence pour l’occupation des terres entre les plantations, les agriculteurs, les éleveurs et les sites habitables ou habités est sans merci?

      Theodore Trefon a eu le temps d’aller à Gisenyi, mais n’a pas eu le temps de s’informer sur ce qui se passe à Goma, sur ce que les autres ONG occidentales environnementales font à Goma! A titre d’information: les cuisinières (rechauds) développées à Goma ont été retenues comme finalistes pour le Prix international Ashden:

      « WWF – DRC
      Grass-roots cookstoves project protects forests and helps families

      Rapid deforestation in the Virunga National Park in the Democratic Republic of Congo is threatening its fragile ecosystem and over half the world’s population of highly endangered mountain gorillas. Meanwhile, for Goma’s burgeoning population, spending a high proportion of their income on illegally plundered charcoal makes climbing out of poverty an impossible dream.

      WWF is training local businesses to build and sell cheap, culturally appropriate stoves that halve the amount of charcoal needed, so helping protect the sensitive forest environment. It’s also helping landowners start sustainable tree plantations for charcoal, to help meet Goma’s needs. So far 45,000 stoves have been sold. »

      Lien:
      http://www.ashden.org/int_awards (Finalists in the 2013 International Ashden Awards)

      Theodore Refon condamne les femmes, qui font le charbon de bois, l’apporte et le vende à Goma pour de maigres revenus, mais n’évoque les grosses patates derrière ce commerce dont les Ruandais, qui leur fait au bas mots 60 millions US dollars/an!

      • Flory Nyamwoga B. dit :

        Dr,
        Je ne sais pas si vous êtes de mon avis, mais je suis de ceux là qui sont intimement convaincus que les grands phénomènes naturels qui affectent la planète ne tiennent pas compte des frontières politico administratives. Juste une illustration, vous savez combien de fpis le nuage de Tchernobyl a fait le tour du monde… De même, en cherchant sa nourriture, un éléphant, gorille ou tout autre animal, se fout de savoir s’il mange au Congo, en Uganda ou au Rwanda. Donc, je pense que ces questions seraient mieux traitées dans un contexte transnational.
        Vous revenez de Goma, et n’avez donc pas manqué de constater le caractère transfrontalier de plusieurs transactions commerciales qui permettent aux populations de vivre aujour le jour, et cela malgré le contexte politico militaire assez tendu… Et délicat. La question du bois énergie, que ce soit du point de vue de l’offre ou de la demande, est vraiment transfrontalière dans ce coin de notre pays. La réalité est que nos voisins profitent un peu trop de certaines faiblesses de notre système pour faire au Congo des choses qu’ils ne peuvent pas faire chez eux.
        Pour ce qui est des propos de Trefon, certaines affirmations (je ne parle pas ici de la critique trop simpliste qu’il veut faire passer pour une analyse objective de faits) auraient du sens si ce processus en étaient encore à ses balbutiements. Le pays dispose d’une stratégie nationale qui intègre toutes les réserves qu’il a soulevées dans ses propos, et il est facile, pour quelqu’un qui suit le processus, de voir que ce monsieur fait dans de l’affirmation gratuite.
        Au delà de tout cela et du débat sur les motivations finales de tous les peocessus internationaux, je crois aussi que nous devons réorienter nos stratégies de développement vers des façons de faire qui s’inscrivent dans la durabilité et dans la créationde bénéfices multiples. Il est très faciles de trouver des arguments contre certains processus internationaux, mais, malheureusement, pas toujours aussi facile de trouver des contre-propositions pour faire face aux prolèmes que ces processus tentent de régler.
        Enfin, je ne pense pas qu’il y ait un seul ‘congolais qui ne soit pas conscient de la nécessité urgente d’avoir un système de gestion du pays toujours plus efficace.
        Merci pour vos réactions et analyses que j’exploite toujours avec beaucoup d’intérêt mais dans lesquels il m’arrive, parfois, de trouver certaines affirmations ou avis plus ou moins discutables. Mais c’est aussi ça le débat intellectuel.
        Merci beaucoup.

      • Dr. Shungu Tundanonga dit :

        Cher Flory,

        Je n’étais pas à Goma, mais j’ai de contacts avec de compatriotes et d’autres Africains, qui connaisent le Parc de Virunga mieux que les touristes humanitaires et les touristes développementistes. Je fais personnellement plus confiance à mes compatriotes qu’à ces criquets migrateurs, qui viennent ramasser des infos, faire quelques photos et tirer de conclusions sans asvoir l’origine de la situation.
        L’Est de notre pays n’est pas un casse-tête pour nous, parce que ceux parmi nous, qui savent l’origine et les origines de l’instabilité n’ont pas droit au chapitre ou cèdent facilement aux pressions allogènes (issues des ONG, des institutions et des puissances étrangères) et/ou aux pressions de la part des autorités nationales et provinciales.
        Entre les deux Corées, il y a une barrière physique, les USA construisent une barrière physique à la frontière avec le Mexique, Israel et la Palestine, entre les 2 Allemagne, il y avait une barrière physique, qui s’est déplacé dans les têtes des gens. Qu’est-ce qui empêche la RDC de construire une barrière physique à la frontière avec tous ses voisins de l’Est?
        Si je pouvais décider de liquider tous les gorilles du Virunga et de Kahuzi-Biega pour garantir la sécurité des femmes congolaises contre le viole t les violences sexuelles: je n’hésiterai pas. Si on me demandait de couper tous les arbres du Kahuzi-Biega et Virunga pour de mêmes raisons: je n’hésiterai pas. Savez-vous que pour la première fois dans l’histoire de la coopération et de l’aide au développement, un groupe-cible avait posé un ultimatum aux doneurs? Les Allemands, dans leur projet de développment rural « Kabare », voulait construire une route de Kabare à Bukavu à travers le parc de Kahuzi-Biega. Mais, suite à l’intervention des associations pour la protection des gorilles de montagne, cette route ne devait pas traverser le parc, parce que les bruits des véhicules auraient perturber la sieste (!) des gorilles de montagnes. Les paysans congolais (zaïrois) lancèrent un ultimatum: o bien la route sera construire selon le tracé original ou bien nous allons tuer tous les gorilles de montagne du Kahuzi-Biega et boycotter le tronçon de la route. C’était 1993/95, et puis vinrent les guerres.
        La démographie, le pâturage, les plantations (les plantations de banane pour produire le vin de banane au Ruanda), les parcs natinaux et les reserves naturelles (protection de l’environnement) et l’accroissement des espaces urbains conduisent à la reduction des terres arables pour les agriculteurs et à de conflits fonciers. A chaque pays (RDC, Uganda, Burundi et Ruanda) à se résoudre ses conflits comme il l’entend, mais lorsque ces pays: le Ruanda, le Burundi et l’ouganda, essaient de deverser le trop plein de leurs populations chez nous pour résoudre leurs problèmes démographiques, fonciers et agricoles, tout pays, toute ONG, toute personne, qui nous parle de la protection de l’environnement est ennemi de la RDC et du peuple congolais.
        Nous avons une stratègie, mais nous ne pouvons pas appliquer cette stratègie aussitôt que notre Etata n’assure pas la sécurité des biens et des personnes à l’intérieur de nos frontières.
        En 1996/97, les ambassadeurs du Ruanda à Bruxelles et Bonn avaient présenté à la presse internationale les cartes du Ruanda dont les frontières englobait le district du Sankuru au Kasai oriental (!), je ne suis pas un adepte de la théorie de la conspiration, mais il faut d’abord remettre le Ruanda, le Burundi et l’ouganda à leur place. Tout l’espace rd-congolais est à developper, on peut pas commencer à développer une partie et abadonner l’autre partie. La RDC est une et indivisible.
        Comment est-ce que le Vietnam, la Malaisie, l’indonésie et les Philippines ont réussi à remplacer dans les campagnes le bois comme source enérgétique et l’électrification de leurs campagnes? C’est à cause de l’énergie renouvelable! La biomasse comme source de prodution du gaz méthane et les panneaux solaires!

  2. Dr. Shungu Tundanonga dit :

    Que vient faire un Etat « fort » dans ce pseudo problème? Qui est ce Belge du nom de Theodore Trefon, qui vient nous donner de leçons chez nous, alors que son pays n’est un bon élève pour la protection de l’environnement par rapport aux Pays-Bas, l’Allemagne et les Pays nordiques? Qui se rappelle avoir lu un article, une refléxion neutre de François Misser, un agent pour l’intoxication psychologique contre la RDC?Ce Theodor Trefon n’a-t-il pas entendu, lu que les pays industrialisés achètent auprès des pays en développement leurs quotas de polluer pour polluer d’avantage? Pourquoi les Nordaméméricains, les Européens, les Chinois, les Japonais et les Coréens et tous les pays d’Asie centrale ne cessent-ils pas de chauffer pendant l’hiver, d’augmenter annuellemnt leurs parcs automobiles?

    Qualitativement et quantitativement, les pays industriliasés sont les principaux pollueurs. Il y a quelques années, les pays industrailisés rendaient responsables les pays en développement du phénomène « el nino ».

    La RDC a le droit de polluer qutant qu’elle veut l’environnement pour les autres pays industrialisés l’ont fait et le font. Depuis quand est-ce qu’un Belge. Pour garder leur niveau de vie et l’augmenter, les pays industrialisés utilisent de spécialistes d’intoxication psychologique pour nous divertir en voulant nous apprendre comment inventer la poudre.

    Pourquoi donne-t-on la parole à ce genre d’individus, à ce typus de chômeurs de longue durée dans leurs pays, dans une revue comme celle-ci? Si ce Theodor Trefon était un spécialiste de la protection de l’environnement, il aurait trouvé un empli dans son pays pou dans un pays industrialisé: un minus habens, qui se prend pour un nobelisable!

    Gagne-t-il un salaire ou des horaires? En FC, en EUROS ou en dollars us américains? A combien s’élèvent-ils? Aurait-il eu les mêmes avantages sociaux dans son pays, les mêmes pouvoirs de décison dans son pays qu’en RDC?

    Que connaît-il de notre pays? Rien. S’il connaissait notre pays, il ne prendrait une position pareille contre les Congolaises du Nordkivu (Virunga), qui n’ont aucune source de revenus que de produire le charbon de bois, de l’emmener à Goma au peril d’être violées ou d’être enlevées comme esclaves sexuelles, et, de le vendre aux autres femmes, qui n’ont aucune autre source d’énergie pour préparer et se tenir au chaud pendsant les saisons de pluie.

    Aucun pays n’a autant de problèmes d’orgine exté0rieure que la RDC. En RDC, tout est priorité, mais la priorité des priorités restent la sécurité des personnes et de biens et ensuite l’arrêt de la décomposition du tissu soocio-économique de la population.

    Combien d’experts occidentaux en RDC, de rapatriés en RDC et de pays occidentaux pseudo amis de la RDC ont crié au scandale lorsque le SG de l’Onu et le président du FMI sont venus en RDC annocer qu’ils apportaient une enveloppe de 1 milliard de USD pour recompenser le Ruanda, le Burundi et l’Ouganda pour leurs crimes en RDC, ensemble avec le pays victime (RDC)? Où a-t-on vu les bourreuax et les victimes recompensés ensemble?

    Est-ce les banquiers de la Voix du paysan congolais, qui imposait la diffusion de ce paier?

  3. Claude Nkoka Mampuya dit :

    L’ONG APEF qui est basée au bas congo dans le territoire de madimba qui est active dans le domaine de renforcement des capacités par la diffusion des bonnes pratiques agricoles et vulgarisation de la loi dite foncière aux prés des peuples autochtones confirme ce constant et suggère au programme REED d’adapter ses stratégies aux réalités local;

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