Edition 26 – Budget 2014 : Aller jusqu’à 10 % pour le secteur agricole

Le numéro 26 du journal « La Voix du Paysan Congolais » est maintenant disponible sur la place publique en version électronique et en version papier. Vous y trouverez des informations intéressantes sur l’agriculture et le développement rural. Ne manquez pas ce précieux numéro.  Vous pouvez le télécharger gratuitement sur ce lien internet : Edition n°26 – Budget 2014 : Aller jusqu’à 10 % pour le secteur agricole

Le titre phare de ce numéro porte sur le budget de l’agriculture en 2014 en discussion au Parlement de la RDC. Les protocoles de Maputo signés en 2003 par les chefs d’état africains qui se sont engagés à allouer au mois 10 % du budget au secteur agricole, est toujours  un leurre. Les propositions du  budget 2014 de la RDC indiquent que 3 % ont été accordées à l’agriculture et 3% au développement rural. Pourquoi ne pas atteindre 10 % pour le secteur agricole ? Lire en pages 3

La campagne agricole lancée avec pompe par le premier Ministre Matata Ponyo en 2012, n’a pas produits des résultats escomptés. Dans certaines provinces, la gestion des fonds a divisé beaucoup plus les gouverneurs et les ministres provinciaux de l’agriculture au détriment des activités paysannes. C’est pourquoi le gouvernement vient lancer les audits des fonds de la campagne agricole pour en savoir plus et voir clair. Lire en page 3.

L’année 2014 a été déclarée par l’ONU Année internationale de l’agriculture familiale qui est confrontée à plusieurs défis qu’il faut à tout prix relever pour promouvoir cette agriculture qui nourrit plus de 70 % de la population en Afrique. Lire pages 4-5.

Les organisations de la société civile plaident pour l’obtention d’un quota supplémentaire de trois membres au sein de la CONAREF pour une participation efficace aux discussions sur la problématique foncière en RDC et briser ainsi l’inégalité dans la participation des acteurs au sein de cette commission. Lire page 4-6.

Une enquête sur l’identification des organisations paysannes, en cours de réalisation dans quelques provinces de la RDC, va aboutir à la création d’un répertoire des OP, une véritable banque de données des OP qui est  nécessaire. Lires page 10-13.

Fiche technique : Toutes les informations sur la culture de pomme de terre de la préparation du sol, la production jusqu’à la consommation en passant aussi par les vertus curatives dont elle dispose. Lire pages 22-23.

Chiffre : Le prix moyen des produits agricoles au détail et gros. Neufs produits de base ont été retenus dont les prix ont été prélevés dans cinq marchés. Lire en page 23.

La voix du paysan congolais

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3 commentaires pour Edition 26 – Budget 2014 : Aller jusqu’à 10 % pour le secteur agricole

  1. ruessi néné dit :

    merci jb

  2. Un pot-pourri sur le n° 26 de « La voix du paysan congolais ».

    Hat Afrika das Potenzial zum Selbstversorger? [L’Afrique a-t-elle de potentiels pur assuer son autosuffisance alimentaire?], tel était le titre d’un débat-contraidctoire auquel j’avais été invité, ainsi que Dr. Fekadu Bekele ancien lecteur à la Freie Univerität (Université libre de Berlin) (http://www.afrikahaus-berlin.de/termine.php?m=12&y=2013)

    J’évoque ce débat-contradictoire, au cours duquel j’avais présenté 3 causes, qui rendaient l’autosufficance alimentaire sur le continent africain utopique:
    1) la perennité des strcutures agricoles coloniales,
    2) les politiques agricoles du continent en général et dans chaque pays tendent et encouragent la dépendance alimentaire,
    3) l’introduction sournoise et forcée des cultures alimentaires occidentales et asiatiques, ainsi que le renforcement de la culture alimentaire occidentale. J’avais dénoncé la perversité de ces politiques, en citant le riz basmati et le riz jasmin (riz aux graines blanches et odorantes), le pain et la pomme de terre. La voix du paysan congolais N°26, en (pomme de terre) parle sur 2 pages! Entretemps, les ONG (toujours elles) mènent actuellement campagne en Ouganda, où elles introduisent la dernière sorte de pomme de terre, dont les racines (turbercules) sont suspendus en l’air (pas besoin de sol).

    Ceci me pousse à poser cette question: pour qui roule la Voix du paysan congolais? C’est une revue conçue, publiée par les intellos pour les intellos et leurs clients « les ONG », qui sont de boules de plomb, qui empêchent les pays non industrialisés de s’industrailiser. CONAPAC, CONAREF et patati et patata. Les agricultrices et les agriculteurs congolais de Kabare avaient fait la une de la presse internationale spécialisée et les colonnes de grands quotidiens occidentaux, en 1985-89, lorsque la coopération allemande (Projet développement rural Kabare) avait décidé de changer le tracé d’une route, qui devait relier Kabare à Bukavu, en passant par un coin du parc de Kahuti-Biega, sous pretexte de proteger les gorilles de montagne pendant leur sieste: ces compatriotes n’avaient pas besoin d’une quelconque ONG pour formuler leur refus. C’était la première fois, qu’un groupe-cible (jargon des ongistes) avait perturbé un projet, qui ne repondait pas à leur cosmovision et leurs intérêts socio-économiques. Cet exemple documente l’inefficacité et l’inutilité des ONG.

    Passons à un autre aspect de la stagnation et du recul des agricultures africaines (sauf le Zimbabwe, qui connaît de performances positives depuis la reforme agricole) et de l’agriculture congolaise. Prenons le volet agriculture dans le gouvernement congolais par comparaison avec l’Allemagne, tout en tenant compte que nous ne souffrons d’aucun complexe d’infériorité quelconque par rapport aux Allemands, sauf au niveau de responsables politiques (conception de la politique agricole) et de la 5e colonne occidentale: les ONG. Avant d’être une puisance industrielle, l’Allemagne était déjà une puissance agricole. En 2014, l’Allemagne est la première puissance industrielle de l’Europe, et la première puissance agricole de cet même espace géographique.

    Un ministère de l’agriculture classique comme en RDC n’existe pas, en Allemagne, mais un « ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la protection des consommateurs », comme on le remarque cela couvre un champ plus vaste que dans beaucoup de pays du monde, car les principales attributions du ministère sont: nourrir et proteger les consommateurs contre par exemple les OGM, les pesticides et autres produits toxiques, en zootechnie, le respect des conditions d’élevage, transports etc. Seul le lobby agricole us américain est relativement plus puissant que le lobby agricole allemand. Mutatis mutandi, exception faite: avance en recherche fondamentale, en vulgarisation de l’information et organision des associations professionnelles des agroculteurs et agricultrices, notre système de droit foncier et du droit de proprieté basé sur nos droits coutumiers est meilleurs que le système allemand (européen), où l’Etat ne peut pas user son droit regalien comme il lui convient. C’est au niveau de l’organisation du ministère et de la conception du budget agricole, dans le budget national, que la différence est nette. Site du ministère: http://www.bmel.de/DE/Startseite/startseite_node.html,

    en caractère gras: alimentation – agriculture – protections des consommateurs – ministère (photo du ministre).

    Sur ce lien le budget du ministère 2013 pour l’exercie 2014: (5,2 Mrd EUROS):
    http://www.bmel.de/SharedDocs/Downloads/Ministerium/Haushalt/Haushalt-BMELV-2013.pdf?__blob=publicationFile

    Des informations complètes sur le budget allemand sont sur le site du ministère des finances.
    Plan budgetaire 2013-2017:
    http://www.bundesfinanzministerium.de/Content/DE/Standardartikel/Themen/Oeffentliche_Finanzen/Bundeshaushalt/Bundeshaushalt_2013/2013-08-13-finanzplan-2013-2017.pdf?__blob=publicationFile&v=2

    Projet de loi budgetaire 2014 (plus de 3358 pages !):
    http://dipbt.bundestag.de/dip21/btd/17/143/1714300.pdf

    Nous avons de capacités humaines au ministère de l’agriculture et au ministère des finances, qui peuvent nous fournir toutes ces informations et assurer la transparence des activités du gouvernement. Les rédacteurs et les auteurs de La voix du paysan congolais regarde d’en hat les agricultrices et agriculteurs, en les prenant pour des mulets, des ânes et des ânons! Pourquoi doivent-ils produire, s’il n’y a pas de marché, s’il n’y a aucune struture pour emmener (acheter) les produits et les emmener dans les lieux de consommation (centres urbains ou leiux, où ces produits manquent ou sont déficitaires)?

    Un paysan congolais, africain, européen, allemand; un agriculteur congolais, africain, européen, allemand ont une même logique, une même philosophie, une même mode de vie. Un proverbe allemand dit: « Was der Bauer nicht kennt, isst/frisst er nicht », qui signifie: « un paysan ne mange/bouffe pas, ce qu’il ne connaît pas ». Comment appelle-t-on la pomme de terre dans les langues africaines?

  3. Maguy Libebele dit :

    Merci bcp pour ce numro. Bonne journe.

    Le 28/02/2014, La voix du paysan

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